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Guide d'achat


AIDE AU CHOIX POUR VOTRE MOTOCULTEUR OU VOTRE MOTOBINEUSE

La période de travail du sol se situe principalement à l’automne, au début de l’hiver avant l’arrivée du gel ou encore au printemps.
C’est déjà le moment de préparer le terrain pour la saison suivante et par la même occasion d’enfouir des amendements organiques (fumier, algues, compost…).
L’utilisation d’un appareil de motoculture va permettre l’émottage ainsi que l’aération et le retournement du sol.
En un seul passage de multiples actions sont réalisés : bêcher, biner et sarcler.
Le choix dépendra de la surface à travailler et du type d’utilisation souhaitée.

LA MOTOBINEUSE (appelée aussi moto-bêche ou moto-houe)

La motobineuse est un outil de jardinage pour travailler le sol de manière superficielle ou à une profondeur maxi de 30 cm.
Compte tenu de son faible encombrement, elle est idéale pour l’entretien des plates-bandes et des jardins ornementaux.
Elle conviendra aussi parfaitement à la préparation du lit de semence d’un gazon et à celui d’un potager de petite taille.
Elle a également sa place dans le désherbage des parterres entre les cultures (verger, fruits rouges..).
Très légère et facilement maniable, elle conviendra à la perfection aux dames pour le jardinage en toute autonomie !

LE MOTOCULTEUR

Le motoculteur est un appareil puissant prévu pour effectuer des travaux de labours à une profondeur de 30 à 50 cm environ.
Le plus souvent il est utilisé pour le jardin potager ou pour la création d’une pelouse.
Etant relativement lourd, le motoculteur doit être équipé de roues pour pouvoir le déplacer aisément.
Selon les modèles, cela pourra aussi servir à tracter un soc de charrue ou encore une petite remorque fixée au crochet d’attelage.
Une fois dans le terrain à travailler, les roues se substituent aux fraises.
Certains motoculteurs possèdent des fraises amovibles, offrant ainsi une largeur de travail plus ou moins importante.
Il est généralement doté de plusieurs vitesses pour s’adapter aux différents travaux et types de sol.
Les motobineuses et les motoculteurs possèdent le plus souvent des moteurs 4 temps, c’est-à-dire que le réservoir d’essence et celui d’huile sont séparés.
La duré de vie de ces moteurs est supérieure aux moteurs 2 temps.
Le moteur est monté sur un châssis sur lequel se fixent les fraises.
Le guidage de la machine s’effectue par les commandes situées aux mancherons : accélérateur, embrayage et vitesse.
Le démarrage est réalisé avec un lanceur, identique à celui d’une tondeuse.
La fonction débrayage permet de manœuvrer plus facilement lorsqu’il faut faire un demi-tour.
Certaines machines sont équipées de disques placés à l’extérieur des fraises pour protéger les plantations existantes et faire des coupes nettes en bordure de massif par exemple.
La motorisation varie selon le type d’appareil, au plus la terre sera argileuse et difficile à travailler, au plus il faudra de la puissance.
Mais faites attention car le travail avec ces engins n’est pas de tout repos, gare aux courbatures le lendemain !

Comment utiliser une motobineuse ou un motoculteur.

Si vous devez œuvrer dans un terrain avec de l’herbe haute, il est vivement conseillé de la faucher avant.
Cela rendra le travail plus facile en évitant une surcharge d’herbes et de tiges dans les fraises.
Dans le cas où vous souhaiteriez apporter un amendement, étalez-le avant le passage de la machine.
Utilisez de préférence un fertilisant bien décomposé pour ne pas brûler les racines des futures plantations.
Le réglage de la profondeur de travail s’effectue par la barre de terrage ou « de profondeur », plus elle est relevée et plus la motobineuse s’enfonce.
Le sol doit être travaillé sur une épaisseur d’au moins 20 cm, car une terre bien ameublie permettra un développement beaucoup plus rapide des jeunes plants.
Il faut adapter la vitesse d’avancement au type de sol : sur un sol léger et régulièrement entretenu, il est possible d’aller plus vite que sur un sol lourd et tassé.
De toute façon, au plus la vitesse sera faible, et au plus les fraises gratteront au même endroit.
Un deuxième passage peut s’avérer nécessaire pour l’obtention d’un meilleur résultat.
Mieux vaut prendre son temps, car une bonne préparation du lit de semence, c’est l’assurance d’un potager réussi.
Des mesures de sécurité s’imposent pendant l’utilisation, il ne faut pas oublier que ces appareils sont potentiellement dangereux.
Il est conseillé de s’équiper d’une paire de botte et de ne pas mettre de vêtements amples.
Faire une vérification dans le champ avant la mise en marche empêchera bien des soucis.
Retirez tout les morceaux métalliques qui deviendraient vite de redoutables projectiles ou encore d’éventuelles ficelles qui pourraient bloquer les fraises ainsi que les pierres.
Attention également à la présence d’enfants ou d’animaux.

Quelques points sont à vérifier régulièrement :

    •  Le nettoyage des fraises : retirer les racines et brins d’herbe qui se sont enchevêtrées dans les fraises.
      Si vous travaillez dans un terrain très enherbé, cette opération pourra s’effectuer plusieurs fois, en prenant bien le soin d’arrêter le moteur à chaque intervention.
    • Le serrage des boulons de fixation : avec les vibrations il arrive que les boulons se dévissent, il faut alors vérifier avant qu’un écrou ne tombe et endommage votre appareil.
    • L’affutage des couteaux des fraises : en tapant contre les pierres, les extrémités s’arrondissent et pénètrent plus difficilement dans le sol.
      Utilisez une meule en respectant l’angle et lorsqu’ils seront trop usés, changez-les.
    • Le contrôle de la tension de la courroie : bien que préréglée en usine, il arrive qu’elle se détende et qu’elle cause une usure prématurée de la pièce.
    • Le nettoyage du filtre à air : en milieu poussiéreux, le filtre doit être nettoyé souvent. Cela évite que le moteur ne chauffe trop.
      Quand il est trop sale, n’hésitez pas à le changer.
    • Le nettoyage de la bougie : retirer la bougie puis enlever la calamine présente sur l’extrémité à l’aide d’une brosse métallique.
      Attention en la replaçant de ne pas trop serrer, la porcelaine se casse facilement.
    • Le contrôle du niveau d’huile (si le moteur n’est pas équipé de sécurité manque d’huile) : à l’aide de la jauge, vérifiez qu’il ne manque pas d’huile.
      Pensez également à faire des vidanges régulières, en moyenne toutes les 30 à 40 heures selon les conditions d’utilisation.
      Pour l’huile moteur on préconise d’utiliser de la 10W40 synthèse ou semi-synthèse (meilleure sera l’huile plus longtemps durera le moteur).

 

Pour des informations complémentaires et vous aidez à faire votre choix, contactez les conseillers Prosoud spécialisé dans la motoculture au 04.92.43.88.07 (prix d'un appel local)